
La plupart des PME commencent leur gestion de stock dans un tableur : une ligne par article, une colonne pour la quantité. Le problème n'est pas le tableur, c'est le décalage : le stock réel bouge à chaque vente, livraison ou retour, et le fichier attend qu'on pense à le corriger.
Les trois fuites d'un stock sur tableur
- Les rupturesL'article manque au moment où le client le demande.
- Le surstockDe la trésorerie immobilisée dans des articles qui dorment.
- L'inventaire fauxLe fichier dit 40, l'étagère en compte 25.
Comment un outil sur-mesure ferme les fuites
- Vente ou sortieLe stock se met à jour
- Seuil atteintUne alerte part
- Bon de commandePrérempli pour le fournisseur
- RéceptionLe stock remonte
- Chaque mouvement met le stock à jour : vente, réception, retour, casse.
- Un seuil par article déclenche une alerte avant la rupture.
- Le bon de commande fournisseur se prépare en un clic.
- L'inventaire se fait au téléphone, en scannant les étiquettes.
- Le tableau de bord montre ce qui dort et ce qui part.
Le Code de commerce impose un inventaire au moins une fois tous les douze mois. Avec un stock tenu en temps réel, cet inventaire devient un contrôle de quelques heures, et non plus un week-end de comptage.
Stock sur tableur
- Mis à jour quand on y pense
- Des ruptures découvertes par le client
- Un inventaire annuel douloureux
- Aucune vue sur le stock qui dort
Stock sur-mesure
- À jour à chaque mouvement
- Une alerte avant la rupture
- Un inventaire au téléphone
- Le stock dormant repéré d'un coup d'œil
Un stock fiable n'a d'intérêt que s'il parle à vos autres outils : faire communiquer ses outils métier montre comment le relier à la facturation et à la boutique. Et pour suivre vos chiffres au même endroit, lisez le tableau de bord dirigeant.


