
Personne n'aime relancer. Pourtant, une facture qui n'est pas relancée a toutes les chances d'être payée en retard, et un devis qui n'est pas relancé finit souvent signé ailleurs. Le problème n'est pas la relance : c'est de devoir y penser.
Une séquence type, courtoise et ferme
- J-3Rappel amical
L'échéance approche, la facture est jointe.
- J+3Première relance
Un simple oubli ? Lien de paiement inclus.
- J+10Deuxième relance
Un ton plus direct, le responsable en copie.
- J+20Escalade humaine
Un appel, puis une mise en demeure si besoin.
Chaque message est rédigé une fois, à votre image, puis envoyé au bon moment. Et dès que le client paie ou signe, la séquence s'arrête d'elle-même : personne ne reçoit de relance par erreur.
Les règles d'une bonne relance
- Personnaliser : nom du contact, numéro de facture, montant exact.
- Toujours joindre le document et un moyen de payer en un clic.
- Arrêter la séquence dès le paiement ou la signature.
- Garder l'humain pour l'escalade : l'automatisation prépare, vous décidez.
- Tracer chaque envoi, utile si le litige se durcit.
Rappel utile entre professionnels : les délais de paiement sont encadrés par le Code de commerce, et tout retard ouvre droit à des pénalités ainsi qu'à une indemnité forfaitaire de 40 € pour frais de recouvrement. Faire figurer ces conditions sur vos factures, c'est déjà relancer.
Relances à la main
- Quand on y pense
- Le même e-mail pour tous
- Des oublis inévitables
- Aucun suivi d'ensemble
Relances automatiques
- Au jour près, sans exception
- Personnalisées par client
- Un arrêt automatique au paiement
- Un journal de chaque envoi
Où vivent ces relances ?
Dans l'outil qui porte déjà vos données : un outil de devis, votre CRM ou votre facturation. Avec la facturation électronique, le statut des factures peut même remonter automatiquement. Un module de relances relève en général du forfait Essentiel.
Combien de relances envoyez-vous à la main chaque semaine ? Parlons-en 30 minutes : vous verrez la séquence tourner sur vos propres cas.


